Je me lance sur Instagram

Après la page Facebook et la chaîne Youtube, voici le compte Instagram.

J’avais depuis quelques années un compte personnel qui me servait à partager mes photos mais je n’avais pas de compte lié à mon blog et mes partages.

Du coup erreur réparée. Je constate que la communauté Intagram est assez dingue avec deux fois plus d’utilisateurs que sur Twitter par exemple. Afin de multiplier les échanges et les retours, il me fallait donc un compte sur ce réseau social. Et c’est chose faite.

Avec les stories, je vais pouvoir vous partager plus facilement du contenu, des réflexions et des petites vidéos. Pas besoin de montage comme toutes les vidéos que je fais sur ma chaine Youtube. Plus de spontanéité et de petits partages sans besoin de plusieurs prises ou de storyboard.

J’espère que cela vous plaira et que vous viendrez échanger sur cette plateforme en plus des échanges que nous avons déjà.

Je remercie les copines blogueuses déjà sur Instagram pour la pub de bienvenue qui m’a permis d’avoir près de 500 abonnés en 3 jours.

Je vous laisse cliquer sur la photo ci-dessous pour me rejoindre.

Bonne journée.

@Quotitweet – un projet entre twittclasses qui se démarque des autres !!!

Aujourd’hui, je vous fais découvrir une initiative d’échanges entre plusieurs classes possédant un compte Twitter, les twittclasses. Vous connaissez déjà tous la @TwictéeOfficiel ou encore le projet @Tw_oulipo, mais peut-être pas encore @QuotiTweet. Il s’agit d’un projet porté par Xavier Racine, Amélie Canton-Kowalski et Julien Crémoux.

Le projet a été formalisé à la rentrée 2018 avec la création d’un compte Twitter suite à son entrée dans le collectif #TADAF (Twittclasses, Activités et Dispositifs Associés Francophones), mais il existe depuis plusieurs années à l’initiative de Xavier Racine. Il mobilisait déjà quelques classes (une dizaine) dont celles d’Amélie et Julien qui ont rejoint l’aventure afin de faire grandir le projet et attirer de nouvelles classes.

L’objectif est, comme leur compte Twitter l’indique, de favoriser les échanges à travers de situations de communications réelles, entre les twittclasses sur une année, avec la possibilité de participer ponctuellement.

Un programme a donc été réalisé en début d’année afin d’informer toutes les classes participantes (et les autres) sur les thèmes qui seront abordés cette année :


3 thèmes par période pour un total de 10 sur l’année entière (certains thèmes reviennent plusieurs fois dans l’année). Le projet a réussi cette année à rassembler plus de 30 classes sur 3 continents différents (seulement 9 classes l’an passé). Certaines étant des classes basées aux Etats-Unis, le projet est même allé plus loin en permettant des échanges bilingues français-anglais avec la balise #QuotiLingua.

Les classes sont regroupées en binômes qui changent régulièrement afin de ne pas échanger avec les mêmes classes tout au long de l’année.

Voici, par exemple, en détail le programme de la période 4 avec des propositions de tweets.


Le projet #Quotitweet peut être un bon moyen de se lancer sur Twitter avec vos élèves, sans pression, et de découvrir avec sa classe les rouages de ce réseau social. Avec pour objectifs de décupler la motivation et de s’ouvrir sur les autres et le monde.

Personnellement, étant sur plusieurs projets, je n’ai pas encore eu le temps d’y faire participer ma classe mais je trouve que c’est un projet qui permet de revenir aux sources de Twitter et de ses objectifs quand on décide de créer une twittclasse. Car j’ai parfois l’impression que l’on s’est beaucoup détaché de ce pour quoi on l’utilisait et que par conséquent les rapports entre classes ne deviennent plus naturels..

C’est bien pour cela que j’ai décidé de partager ce projet. Je vous encourage à vous inscrire et vous y essayer pendant une période ou deux pour voir si vos élèves accrochent.

L’équipe QuotiTweet vous propose aussi de les rejoindre sur des actions ponctuelles comme le #JourSansE qui aura lieu le 19 mars. Alors n’hésitez pas et tentez l’aventure !

Et je compte sur vous pour revenir vers moi et me raconter votre expérience.

Je vous dis à très vite.

Klassroom : le cahier de liaison numérique

En Janvier dernier, après m’être longtemps renseigné sur deux applications (Klassroom et ClassDojo pour ne pas les citer) qui me faisaient de l’oeil, j’ai décidé de sauter le pas avec l’une d’elle.

J’ai donc réuni les parents d’élèves de ma classe pour leur présenter Klassroom, une nouvelle façon dans l’air du temps d’échanger, de communiquer et pouvoir enfin remplacer ce sacro-saint cahier de liaison.

Au moment où j’écris ces lignes, 15 familles ont créé leur compte (sur 30). C’est un chiffre intéressant mais peu satisfaisant. J’ai mon idée sur le pourquoi du comment et je le développerai en fin de billet.

Présentation

Klassroom est une application pour smartphone mais est aussi disponible sous forme de webapp. Avec la version web, le service est gratuit alors que via l’application cela coute 1,99€/mois pour les parents.

L’application permet à l’enseignant de poster des messages à destination des parents. Des messages qui peuvent contenir du son, des photos, des vidéos, des fichiers, etc.. On peut d’ailleurs envisager d’utiliser Klassroom comme blog de classe.

Les parents peuvent réagir à chaque message via des commentaires ou des smileys. L’enseignant peut même leur demander de le signer numériquement. Personnellement je trouve que cette fonction a peu d’interêt puisque pour chaque post on sait déjà quels sont les parents qui l’ont vu.

Enfin, l’enseignant peut échanger en direct avec un parent en particulier.

Pour les parents justement, c’est la version « demande » qui est appréciée. Ils peuvent solliciter l’enseignant pour une question, une absence, une demande de rendez-vous voire même une demande de soin spécial. Cela est vraiment très complet. Le mail de la classe distribué au début de l’année ne sert dorénavant plus à grand chose.

Comment je m’en sers

J’utilise l’application pour poster des photos de la vie de la classe à destination des parents. Je poste également des messages communs pour les informer des dernières nouvelles mais aussi les avertir qu’ils trouveront dans le sac de leurs enfants des papiers ou autres à remplir et à me rapporter.

Je les informe des dates importantes avec la fonction « nouvel événement ». L’ajout d’une vue calendrier serait d’ailleurs le top.

Enfin, je m’en sers également pour faire des demandes de rendez-vous ou rapporter un événement précis à un ou plusieurs parents en particulier.

Ce que j’en pense

Moi qui ait horreur du papier et qui part tous les matins à l’école avec mon seul iPad dans le sac suis ravi d’utiliser l’application. C’est simple et très facile d’utilisation. J’imagine très bien l’intérêt également de Klassroom pour un voyage scolaire (je testerai cela l’année prochaine).

Le gain de temps est incroyable. Quelle économie de ne plus avoir à photocopier en 30 exemplaires les mots à transmettre. Quel bonheur de ne plus avoir à massicoter des piles et des piles de feuilles..

Il est à noter également qu’avec Klassroom, les élèves ne peuvent plus oublier intentionnellement de montrer leur cahier de liaison à leurs parents. Et ça aussi, ça nous fait gagner du temps.

Bien sur, pour que tout cela fonctionne, nous sommes dépendant des parents. Il faut qu’ils veuillent bien jouer le jeu.

Les parents

Comme dit plus haut, je n’ai que 15 familles sur 30 qui ont rejoint Klassroom. Alors pour quelles raisons ? A l’heure du smartphone et de l’ultra connectivité, pourquoi ?

  • Le manque de temps et de suivi des familles. On a tous des élèves qui rapportent toutes les semaines des cahiers ou plans de travail non signés.
  • L’attachement aux papiers ?! Ou plutôt l’idée que le numérique n’a pas sa place à l’école.
  • Les parents qui ne savent même pas que nous utilisons cette application pour communiquer.
  • Enfin les parents qui veulent garder une certaine distance vis à vis de l’école..

Et maintenant ?

Cette année, dans ma classe, chaque élève a un cahier de liaison pour les échanges avec les familles et une pochette cartonnée pour les feuilles d’infos ou les feuilles qui attendent une réponse écrite des familles.

Du coup pour l’année prochaine, nous seront obligés de continuer avec une pochette cartonnée accompagné de Klassroom. Il faudra donc « imposer » aux parents de rejoindre l’application. Cela sera un vrai défi mais j’y crois, la plupart des parents d’élèves de l’établissement sont très ouverts et nous font confiance.

Pour conclure

Ce cahier de liaison numérique n’est pas parfait (il s’en rapproche beaucoup) mais il change le rapport enseignant-famille et facilite les échanges au quotidien.

Bref, un indispensable.