Mon premier Escape Game

J’ai décidé aujourd’hui de vous partager le premier Escape Game que j’ai moi même fabriqué.

Il n’est pas exceptionnel et je compte sur votre indulgence, mais c’est avec plaisir que vous me ferez votre retour.

Je l’ai proposé à Noël, et mes élèves ont mis entre 55 et 58 minutes pour le résoudre. Il se compose de 4 grosses parties.

  • Recherche de la clé de code
  • Décodage du message/devinette grâce à la clé de code
  • Utilisation de la réponse à la devinette pour colorier le Qr code
  • Scanner le Qr code pour avoir le code du cadenas

Et cela deux fois car il y avait deux cadenas. Il fallait donc se répartir les tâches.

Rien de caché dans la classe, j’ai juste donné tous les éléments aux élèves dès le départ. Je posterai des photos des élèves prises pendant ce moment sur le compte Instagram du blog.

Je vous le partage au format PPTX:

Escape Game de Noël

et PDF:

Escape Game de Noël

Bon Escape.

PS: si vous voulez en savoir plus sur les Escape Game pédagogiques et avoir plein d’exemples et de ressources pour plusieurs niveaux de la classe, je vous conseille cet excellent site : https://scape.enepe.fr/

Je me lance sur Instagram

Après la page Facebook et la chaîne Youtube, voici le compte Instagram.

J’avais depuis quelques années un compte personnel qui me servait à partager mes photos mais je n’avais pas de compte lié à mon blog et mes partages.

Du coup erreur réparée. Je constate que la communauté Intagram est assez dingue avec deux fois plus d’utilisateurs que sur Twitter par exemple. Afin de multiplier les échanges et les retours, il me fallait donc un compte sur ce réseau social. Et c’est chose faite.

Avec les stories, je vais pouvoir vous partager plus facilement du contenu, des réflexions et des petites vidéos. Pas besoin de montage comme toutes les vidéos que je fais sur ma chaine Youtube. Plus de spontanéité et de petits partages sans besoin de plusieurs prises ou de storyboard.

J’espère que cela vous plaira et que vous viendrez échanger sur cette plateforme en plus des échanges que nous avons déjà.

Je remercie les copines blogueuses déjà sur Instagram pour la pub de bienvenue qui m’a permis d’avoir près de 500 abonnés en 3 jours.

Je vous laisse cliquer sur la photo ci-dessous pour me rejoindre.

Bonne journée.

Un exemple d’utilisation des iPad en ateliers

Aujourd’hui encore, je vous fais entrer dans ma classe. Cette fois-ci, on y découvre mes élèves en action durant les ateliers du mardi matin.

Quelques usages sont présentés, si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

 

@Quotitweet – un projet entre twittclasses qui se démarque des autres !!!

Aujourd’hui, je vous fais découvrir une initiative d’échanges entre plusieurs classes possédant un compte Twitter, les twittclasses. Vous connaissez déjà tous la @TwictéeOfficiel ou encore le projet @Tw_oulipo, mais peut-être pas encore @QuotiTweet. Il s’agit d’un projet porté par Xavier Racine, Amélie Canton-Kowalski et Julien Crémoux.

Le projet a été formalisé à la rentrée 2018 avec la création d’un compte Twitter suite à son entrée dans le collectif #TADAF (Twittclasses, Activités et Dispositifs Associés Francophones), mais il existe depuis plusieurs années à l’initiative de Xavier Racine. Il mobilisait déjà quelques classes (une dizaine) dont celles d’Amélie et Julien qui ont rejoint l’aventure afin de faire grandir le projet et attirer de nouvelles classes.

L’objectif est, comme leur compte Twitter l’indique, de favoriser les échanges à travers de situations de communications réelles, entre les twittclasses sur une année, avec la possibilité de participer ponctuellement.

Un programme a donc été réalisé en début d’année afin d’informer toutes les classes participantes (et les autres) sur les thèmes qui seront abordés cette année :


3 thèmes par période pour un total de 10 sur l’année entière (certains thèmes reviennent plusieurs fois dans l’année). Le projet a réussi cette année à rassembler plus de 30 classes sur 3 continents différents (seulement 9 classes l’an passé). Certaines étant des classes basées aux Etats-Unis, le projet est même allé plus loin en permettant des échanges bilingues français-anglais avec la balise #QuotiLingua.

Les classes sont regroupées en binômes qui changent régulièrement afin de ne pas échanger avec les mêmes classes tout au long de l’année.

Voici, par exemple, en détail le programme de la période 4 avec des propositions de tweets.


Le projet #Quotitweet peut être un bon moyen de se lancer sur Twitter avec vos élèves, sans pression, et de découvrir avec sa classe les rouages de ce réseau social. Avec pour objectifs de décupler la motivation et de s’ouvrir sur les autres et le monde.

Personnellement, étant sur plusieurs projets, je n’ai pas encore eu le temps d’y faire participer ma classe mais je trouve que c’est un projet qui permet de revenir aux sources de Twitter et de ses objectifs quand on décide de créer une twittclasse. Car j’ai parfois l’impression que l’on s’est beaucoup détaché de ce pour quoi on l’utilisait et que par conséquent les rapports entre classes ne deviennent plus naturels..

C’est bien pour cela que j’ai décidé de partager ce projet. Je vous encourage à vous inscrire et vous y essayer pendant une période ou deux pour voir si vos élèves accrochent.

L’équipe QuotiTweet vous propose aussi de les rejoindre sur des actions ponctuelles comme le #JourSansE qui aura lieu le 19 mars. Alors n’hésitez pas et tentez l’aventure !

Et je compte sur vous pour revenir vers moi et me raconter votre expérience.

Je vous dis à très vite.

Les deux nouveaux jeux éducatifs de Monécole.fr

 

J’ai eu la chance de pouvoir recevoir il y a 3 semaines déjà les deux nouveaux jeux éducatifs de Lorin Walter et Matthieu Boucher à l’origine du site Monécole.fr.

Il s’agit de MultiHéros et Il était temps (vous pouvez retrouver les régles ainsi que les vidéos de présentation en cliquant sur les noms des jeux).

Pour ma part, j’ai réalisé une vidéo de déballage « unboxing » de ces deux jeux afin de vous fournir mes premières impressions avant de les faire tester à mes élèves.

Bon visionage.

Ma roue des responsabilités

L’été dernier, je voulais changer mon système d’attribution des responsabilités. Depuis plusieurs années, je tirais au sort les élèves qui choisissaient ce qu’ils souhaitaient faire. Et ça tous les lundis. (J’aime bien le turnover).

Et je ne sais plus comment, mais j’ai eu vent de la roue des responsabilités de mamaitressedecm1 que je salue d’ailleurs.

Elle partage sur son blog une trame qui ne me convenait pas alors j’ai décidé de la faire moi même.

Je vous la partage aujourd’hui au format modifiable avec deux modèles de roue. Une pour 10 responsabilités et une autre pour 12. Ce document a été réalisé avec Pages mais malheureusement, pour « des raisons de sécurité » le format .pages n’est pas accepté chez WordPress.. Je vous donne tout de même un lien qui permet d’y accéder. Je vous le partage également au format .docx (Word). J’espère que la mise en page n’a pas trop été modifiée. Dites le moi si c’est le cas: (unprofdzecoles[@]gmail.com)

Roue des responsabilités (docx)

Roue des responsabilités (pages)

Je vous dis à bientôt.

 

Les ceintures de compétences [Rappel]

Un peu d’histoire

Parce qu’il pratiquait le judo, l’idée d’évaluer par ceintures est venue à l’instituteur Fernand Oury dans les années 1970. Il avait observé la capacité des judokas à coopérer malgré les écarts de niveaux dans le groupe. A l’origine de la « pédagogie institutionnelle », Fernand Oury a transféré ce qui fonctionnait dans cette pratique sportive aux préoccupations pédagogiques.

Pourquoi les ceintures

RENDRE L’ÉLEVE ACTEUR DE SON APPRENTISSAGE

Le but de l’enseignant qui propose une ceinture pour évaluer une compétence n’est pas d’évaluer, mais plutôt d’offrir un outil à l ’élève afin qu’il mesure lui-même ses progrès et ce qu’il reste à faire pour maîtriser davantage la compétence travaillée.

Une ceinture c’est

« Un outil:

  • de mesure de la progression des élèves dans l’acquisition d’une compétence,
  • de communication avec les élèves pour les faire entrer dans une démarche d’acquisition d’une compétence,
  • d’appropriation des critères de réussite, de façon progressive et graduée,
  • de réflexion d’enseignants sur les critères et la progressivité de l’acquisition d’une compétence »1.
  • de suivi de la progression de chaque élève.

Une ceinture ce n’est pas

  • Un outil sommatif qui ne serait utilisé qu’une fois par l’enseignant.
  • Une méthode infaillible pour acquérir tous les éléments constitutifs de l’exercice d’une compétence. L’enseignant doit donner, par sa pratique quotidienne, les moyens à l’élève d’accéder à la ceinture supérieure.
  • Un « tableau » exhaustif de l’ensemble des savoirs à acquérir.

Comment construire les ceintures

La ceinture blanche, première ceinture, doit être obtenue facilement pour rassurer les plus faibles. Elle doit marquer un premier engagement dans le travail.

Exemple : Ceinture / S’exprimer à l’oral :

J’ai traité le sujet

Je suis capable de prendre la parole devant le groupe.

La ceinture rouge, dernière ceinture, doit proposer aux meilleurs élèves un horizon d’approfondissement qui pourrait aller au-delà des attentes des programmes.

Exemple : Ceinture / Rédiger un texte :

Je sais construire un texte en inscrivant mon récit dans la longue durée en faisant référence à des échelles de temps différentes.

Entre les deux ceintures, il faut ajouter progressivement des éléments de difficulté.

Chaque professeur peut se lancer dans la construction de ceintures mais il est plus intéressant que cet outil serve à une réflexion d’équipe :

  • Disciplinaire : les professeurs d’histoire-géographie d’un établissement peuvent discuter et mettre en place des ceintures similaires pour donner du sens aux élèves qui changent d’enseignants au cours du même cycle.
  • Pluridisciplinaire : des ceintures transdisciplinaires peuvent être construites par des enseignants d’une même équipe pédagogique (sur l’oral ou l’argumentation par exemple).

Le principe

  • Valider des ceintures (comme au judo)
  • Chaque ceinture regroupe plusieurs compétences
  • Tout le monde démarre à la même ceinture
  • Il n’y a pas de retour en arrière
  • Pour passer une ceinture, il faut absolument avoir la précédente

Chaque semaine, les élèves reçoivent un plan de travail hebdomadaire dans lequel ils devront indiquer les compétences qu’ils souhaitent valider sur une semaine.

En fonction du degré d’autonomie, les élèves sont libres du choix des compétences et de l’impression des fiches associées. Au départ, c’est le maître qui les guide dans ce choix.

Dans l’emploi du temps, il y a des plages de « travail personnel ». Ce sont durant ces plages que l’élève complète son plan de travail. Il peut également l’avancer lorsqu’il a terminé les autres tâches qui lui sont demandées.

Les fiches sont corrigées par l’enseignant. Le résultat (vert, orange ou rouge) doit être reporté immédiatement dans le plan de travail hebdomadaire puis dans le référentiel des ceintures. L’élève bénéficie de 3 essais pour valider la compétence qu’il souhaite évaluer.

Si la compétence est validée lors du premier essai, il n’est pas nécessaire de faire les suivants.

Les grands principes

1. Permettre aux élèves d’avancer à leur rythme

Cette démarche a pour but d’aider les enfants à avancer dans les apprentissages à partir d’où ils en sont.

Un élève en difficulté aura plus de temps pour acquérir une notion avant de passer à une autre. Ce qui n’est pas possible si on évalue tous les élèves sur la même compétence à un instant T.

De la même manière, un élève qui a des facilités, pourra aller plus loin sans attendre le reste de la classe.

Chaque élève aura un parcours individualisé et personnalisé en fonction de ses forces et faiblesses. Chaque élève avance à son rythme.

2. Une dynamique de réussite

On est tous doués pour quelque chose. Certains sont plus à l’aise en maths, d’autres en français. Le système de ceintures permet aux élèves de situer leurs forces et leurs faiblesses.

Un élève peut être ceinture bleue en numération et ceinture verte en orthographe. Dans ce cas, l’élève est valorisé par sa ceinture bleue puisqu’il peut être tuteur et superviser des camarades dans cette discipline, mais il sait aussi, qu’il doit renforcer ses compétences en orthographe.

Il pourra également faire appel à ses camarades de ceinture plus élevée pour l’aider.

3. La coopération, l’entraide et l’autonomie

Un système de tutorat se met en place au fil de l’avancement du dispositif. Aussi, plus l’élève devient autonome, plus il est chargé de responsabilités.

De manière générale, ce système vise à développer l’autonomie des élèves en leur permettant de devenir acteur de leurs apprentissages. Ils apprennent à travailler pour eux.

4. La visibilité

Grâce aux ceintures, l’enseignant, la famille et surtout l’élève sait exactement où il se trouve dans les apprentissages.

Ce dispositif rend beaucoup plus clairs les livrets traditionnels qui ne renseignent pas sur l’état d’acquisition des compétences par l’élève.

Les ceintures, elles, permettent de savoir plus finement ce qui bloque et d’y remédier efficacement.

5. Dédramatiser l’évaluation et en faire un outil pour se construire

L’évaluation engendre souvent du stress pour l’élève. Ce ne devrait pas être le cas, car les meilleurs apprentissages se construisent sur nos erreurs. Il faut parfois se tromper pour progresser.

Le fait d’avoir plusieurs essais permet à l’élève de rentrer dans cette logique. Il est évalué tous les jours et cela devient une habitude. Plus de stress avant les « contrôles ».

Exemple d’affichage des ceintures pour tutorat

Merci à François Lamoureux, Samira Hallaouy Nougué, Thomas Héniart et toute l’équipe C2C Edu.

Astuce pour élève DYS – Office Lens de Microsoft

Aujourd’hui, je vous parle d’une application Microsoft autre que OneNote (tout arrive). Et je vous partage une astuce pour faciliter le travail de lecture d’un élève DYS. Mais je pense également que cela facilitera votre travail, et oui, qui n’a jamais retapé un texte trouvé dans un manuel pour adapter la police d’écriture, la taille ainsi que l’interligne pour un élève présentant des difficultés de déchiffrage.

Avec Office Lens, tout devient un jeu d’enfant et l’élève de cycle 3 sera capable d’effectuer la manipulation seul. Il lui faudra juste un iPad et un casque audio (pour ne pas déranger les autres élèves).

Il y a quand même un petit bémol, comme souvent quand on parle de numérique. Il vous faudra posséder ou créer un compte Microsoft (gratuit). Je vous conseille d’en créer un pour la classe entière. Vous pouvez utiliser l’adresse mail de votre choix.

L’autre limitation concernera les possesseurs d’iPad Pro de plus de 10 pouces ne possédant pas d’abonnement Microsoft 365. Mais je n’ai pas encore vu de classes équipées en iPad Pro (…).

Le défi aujourd’hui : se faire lire un texte issu d’un manuel de lecture et ensuite en modifier l’interligne. C’est parti.

Une fois l’application Office Lens ouverte, il suffit de viser la zone de texte désirée.

L’application reconnaît seule la zone de texte mais la plupart du temps un petit recadrage s’impose.

Ce dernier s’effectue simplement en posant son doigt sur les différents cercles. Puis en validant notre scan, un nouveau menu apparaît.

Plusieurs options s’offrent à nous. Celle qui me plait le plus est l’option « lecteur immersif », malheureusement, je n’arrive pas à la faire fonctionner. L’application rejette mon document en m’informant que mon image ne contient pas de texte..

C’est dommage mais ne baissons pas les bras. Je choisis d’enregistrer mon document au format Word. Et là, la magie de l’OCR ou ROC (reconnaissance optique de caractères) se met à fonctionner.

Il me suffit ensuite de « cliquer » (sic) pour ouvrir mon nouveau fichier Word. La mise en page est respectée et on retrouve même les indications de texte.

Je vérifie ensuite dans les réglages de l’iPad (général-accessibilité) que la fonction parole (énoncer) est activée. Puis je sélectionne tout le texte ou une partie, je choisis « énoncer » dans le menu et c’est parti. Sachez qu’il est possible de régler la vitesse de lecture. Tout n’est pas parfait, la voix est « robotique », les liaisons ne sont pas faites mais les mots sont correctement prononcés.

Les options d’accessibilité sur iPad sont très complètes et je trouve cela dommage que Word ne les utilise pas toutes. Dans Pages, quand Siri lit le texte, la phrase lue est soulignée et le mot lu est en surbrillance. Cela facilite beaucoup le travail de l’élève et lui permet d’associer le son à la graphie.

C’est une manipulation en plus, c’est vrai (3 cliques) mais cela apporte un vrai plus.

Vous avez maintenant votre texte en format Word. Vous pouvez le modifier comme bon vous semble avant de l’imprimer pour l’élève concerné qui en gardera une trace adaptée.

Et voilà pour l’astuce de la journée. En espérant que cela vous sera utile pour aider vos élèves DYS.

Je vous dis à bientôt.

Mon Labo d’expérimentation numérique

Depuis plusieurs années, en APC, je prends des groupes d’élèves pour leur faire découvrir la programmation ou les faire produire des ressources ou créations numériques. J’ai fait du StopMotion, des WebTV, de la programmation (Scratch, Tynker, Tickle), de la programmation de mini-drones et bien d’autres encore..

Puis en observant la création d’une « ClassLab » par Gilles Tisseraud, je me suis dit qu’empiler ces ateliers dans les différentes périodes de l’année n’était plus forcément une bonne idée. En discutant également avec mes collègues du collège qui ont organisé un atelier du midi sur la programmation et qui ont choisi de prendre des élèves de la 6e à la 3e en imaginant un tutorat. Les anciens forment les nouveaux 6e ou autres qui arrivent et ainsi de suite d’année en année.

C’est pour cela que cette année, j’ai décidé de créer un « Labo d’Expérimentation Numérique ». Bon le nom est peut-être un peu pompeux mais pour l’instant je n’ai pas trouvé mieux (je suis d’ailleurs ouvert à toutes propositions).

Pour cette première année, j’ai pris 18 élèves de CM1 et CM2. Si cela est concluant, j’ouvrirai au CE2 l’année prochaine. J’envisage également de faire revenir quelques 6e l’année prochaine pour encadrer les plus jeunes. Le groupe que j’ai pris s’est engagé sur l’année entière, tous les jeudis de 13h à 13h45.

Nous avons comme matériel pour l’instant, des vieux ordinateurs, des iPad, des mini-drones, des boites Bloxels, des trépieds, un fond vert, des casques, une apple TV et bientôt une imprimante 3D.

J’ai demandé aux élèves de choisir un projet et d’aller au bout de ce dernier. Avec la possibilité de choisir un autre projet une fois le premier terminé. On estime la fin du projet par un partage en ligne sur la chaine Youtube de ma classe.

Les élèves ont donc commencé au retour des vacances de la Toussaint. Certains se sont lancés dans la création de jeu vidéo avec bloxels (qui est très facile à prendre en main). J’espère ensuite qu’ils passeront à l’étape supérieur avec Scratch ou Snap par exemple).

D’autres dans la création d’une histoire avec Tickle ou Tynker qui sont des applications de programmation par blocs très polyvalentes.

L’accompagnement était intensif lors des premières séances puis au fil des semaines, les élèves ont produit en autonomie, en coopérant avec leurs camarades. En partageant leurs découvertes, leurs expérimentations, leurs réussites, leurs échecs. J’étais là en tant que contrôleur de l’avancée des projets mais surtout en tant que personne ressource.

Un groupe de fille a décidé de se lancer dans la réalisation d’un journal télévisé avec l’aide du fond vert. Ecriture de scénario, tournage puis montage. Ce projet va leur prendre une bonne partie de l’année.

Leur projet avance. Les élèves manipulent, expérimentent, produisent avec des outils numériques qui constituent leur quotidien.

Un autre élève qui apprécie beaucoup la musique a pris plaisir à réaliser un album avec GarageBand que nous avons pu partager sur le compte SoundClound (plateforme de streaming musical où chacun peut déposer ses propres créations) de la Classe.

 

Comme Gilles qui m’a beaucoup inspiré et qui va beaucoup plus loin que ce que je propose, j’écris ce billet pour à votre tour vous pousser à vous lancer, vous montrer ce qui est possible. Vous montrer également qu’il est possible de faire confiance à nos élèves. Que les laisser explorer leur créativité est aussi le rôle de l’école. J’utilise ici le numérique mais bien évidemment que ce n’est pas le seul moyen.

En tous les cas, je suis ravi du succès de cet atelier et j’ai hâte d’observer l’ampleur et la direction qu’il va prendre au fil des ans.

Et vous, vous vous lancez quand ?

Scratch passe en version 3.0


Grande nouvelle, Scratch passe en version 3.0 et présente de nombreux changements qui vont permettre à tous d’utiliser ce formidable outil de programmation.

Comme le dit Geek Junior (article complet)La version 3.0 de Scratch est une petite révolution. Tu peux ainsi jouer à des projets Scratch sur ton téléphone, créer des projets sur ta tablette et même contrôler des projets Scratch avec ta voix. Autre changement, moins visible mais très important pour la pérennité de l’outil, Scratch adopte le HTML 5 et laisse de côté le vieux Flash. La version 3.0 sera ainsi accessible depuis n’importe quel navigateur (ou presque).

Nous qui depuis des années devions nous contenter de Scratch Jr sur iPad, voici qu’enfin, avec l’adoption du HTML5 et l’abandon du Flash, nous allons pouvoir utiliser la version intégrale de Scratch sur les tablettes de la classe sans passer par Puffin.

D’autres nouveautés sont à découvrir ici en anglais.

Autre information importante, en passant par la version Scratch 3.0 de l’Académie de Grenoble, vous pouvez enregistrer vos projets directement sur votre iPad.

Pour ce faire, suivez le tutoriel de Bruno Terrasson

Une nouvelle version majeure de Scratch 3.0 qui va faire de l’ombre à Tynker et Tickle..