Mon premier Escape Game

J’ai décidé aujourd’hui de vous partager le premier Escape Game que j’ai moi même fabriqué.

Il n’est pas exceptionnel et je compte sur votre indulgence, mais c’est avec plaisir que vous me ferez votre retour.

Je l’ai proposé à Noël, et mes élèves ont mis entre 55 et 58 minutes pour le résoudre. Il se compose de 4 grosses parties.

  • Recherche de la clé de code
  • Décodage du message/devinette grâce à la clé de code
  • Utilisation de la réponse à la devinette pour colorier le Qr code
  • Scanner le Qr code pour avoir le code du cadenas

Et cela deux fois car il y avait deux cadenas. Il fallait donc se répartir les tâches.

Rien de caché dans la classe, j’ai juste donné tous les éléments aux élèves dès le départ. Je posterai des photos des élèves prises pendant ce moment sur le compte Instagram du blog.

Je vous le partage au format PPTX:

Escape Game de Noël

et PDF:

Escape Game de Noël

Bon Escape.

PS: si vous voulez en savoir plus sur les Escape Game pédagogiques et avoir plein d’exemples et de ressources pour plusieurs niveaux de la classe, je vous conseille cet excellent site : https://scape.enepe.fr/

@Quotitweet – un projet entre twittclasses qui se démarque des autres !!!

Aujourd’hui, je vous fais découvrir une initiative d’échanges entre plusieurs classes possédant un compte Twitter, les twittclasses. Vous connaissez déjà tous la @TwictéeOfficiel ou encore le projet @Tw_oulipo, mais peut-être pas encore @QuotiTweet. Il s’agit d’un projet porté par Xavier Racine, Amélie Canton-Kowalski et Julien Crémoux.

Le projet a été formalisé à la rentrée 2018 avec la création d’un compte Twitter suite à son entrée dans le collectif #TADAF (Twittclasses, Activités et Dispositifs Associés Francophones), mais il existe depuis plusieurs années à l’initiative de Xavier Racine. Il mobilisait déjà quelques classes (une dizaine) dont celles d’Amélie et Julien qui ont rejoint l’aventure afin de faire grandir le projet et attirer de nouvelles classes.

L’objectif est, comme leur compte Twitter l’indique, de favoriser les échanges à travers de situations de communications réelles, entre les twittclasses sur une année, avec la possibilité de participer ponctuellement.

Un programme a donc été réalisé en début d’année afin d’informer toutes les classes participantes (et les autres) sur les thèmes qui seront abordés cette année :


3 thèmes par période pour un total de 10 sur l’année entière (certains thèmes reviennent plusieurs fois dans l’année). Le projet a réussi cette année à rassembler plus de 30 classes sur 3 continents différents (seulement 9 classes l’an passé). Certaines étant des classes basées aux Etats-Unis, le projet est même allé plus loin en permettant des échanges bilingues français-anglais avec la balise #QuotiLingua.

Les classes sont regroupées en binômes qui changent régulièrement afin de ne pas échanger avec les mêmes classes tout au long de l’année.

Voici, par exemple, en détail le programme de la période 4 avec des propositions de tweets.


Le projet #Quotitweet peut être un bon moyen de se lancer sur Twitter avec vos élèves, sans pression, et de découvrir avec sa classe les rouages de ce réseau social. Avec pour objectifs de décupler la motivation et de s’ouvrir sur les autres et le monde.

Personnellement, étant sur plusieurs projets, je n’ai pas encore eu le temps d’y faire participer ma classe mais je trouve que c’est un projet qui permet de revenir aux sources de Twitter et de ses objectifs quand on décide de créer une twittclasse. Car j’ai parfois l’impression que l’on s’est beaucoup détaché de ce pour quoi on l’utilisait et que par conséquent les rapports entre classes ne deviennent plus naturels..

C’est bien pour cela que j’ai décidé de partager ce projet. Je vous encourage à vous inscrire et vous y essayer pendant une période ou deux pour voir si vos élèves accrochent.

L’équipe QuotiTweet vous propose aussi de les rejoindre sur des actions ponctuelles comme le #JourSansE qui aura lieu le 19 mars. Alors n’hésitez pas et tentez l’aventure !

Et je compte sur vous pour revenir vers moi et me raconter votre expérience.

Je vous dis à très vite.

« C’est son histoire » ou donner du sens à la liaison CM2-6e

J’ai la chance dans mon établissement (école-collège) d’avoir une super prof d’arts plastiques. Une super prof qui en dépit de nos difficultés à mettre en place un véritable lien de cycle 3 passe outre et nous permet d’envisager un projet de cycle.

Mes élèves ont donc pu se rendre plusieurs fois travailler avec une classe de sixième sur le projet « c’est son histoire ».

B. Nazarenko est partie de l’oeuvre de Duchamp « Fontaine » et du livre de F.Clément « magasin zinzin » pour réfléchir à la problématique suivante : Comment un objet peut-il être présenté ?

Nous avons donc ensuite donné aux élèves la consigne suivante : Vous détenez un objet extraordinaire d’apparence banal. Son histoire est tout autre. Vous nous le présenterez et chercherez à le mettre en valeur. Sans intervenir ou presque sur un objet du quotidien, vous lui inventerez une histoire, un titre afin que celui-ci sorte de l’anonymat pour devenir un objet extraordinaire.

Les élèves devaient pour cette première séance apporter un objet et travailler en binôme (un CM2 et un 6e).

Nous avons ensuite chacun repris le projet respectivement dans nos classes puis lors d’une deuxième séance les élèves ont pu présenter leur oeuvre.

Pour donner un peu de design à nos productions artistiques nous avons tapé et mis en forme les histoires avec Spark Post, pris en photo les objets extraordinaires puis créé un livre avec BookCreator.

Un super projet qui a ravi les élèves et qui a donc allié production, imagination et numérique.

Un grand bravo pour cette superbe exposition et un grand grand merci à B.Nazarenko pour cette idée.

Et voici les productions des élèves de CM2.

Mon espace de classe

Nous voilà à quelques jours de la rentrée, et comme la plupart de mes collègues je suis allé faire un tour dans ma classe. Dans un premier temps pour la mesurer et ainsi pouvoir me projeter dans un plan de classe à l’aide de la solution gratuite en ligne Kozikaza (merci aux collègues de twitter pour la découverte de ce site).

Cette année je vais avoir 31 élèves dont 2 Ulis que je n’aurais pas toute la journée. Aussi, j’ai décidé cette année de ne plus utiliser les casiers sous les tables qui souffrent beaucoup. J’ai pu obtenir un meuble de 30 cases afin de déporter les affaires des élèves et ainsi permettre une meilleure circulation entre les tables. L’élève ne possède pas sa table, il changera de place régulièrement en fonction des activités de classe et des différents travaux de groupe.

J’ai donc pu imaginer des pôles. L’espace tableau blanc, l’espace TBI, l’espace partage de connaissance, l’espace autonomie et l’espace de remédiation. Pas besoin de détailler ces pôles, les dénominations sont assez explicites.

On m’a tout de même demandé comment se disposaient les élèves lors des temps communs. Effectivement, même si ils sont très rares, il existe des petits temps en groupe classe. Je pense notamment à l’histoire et à la géographie. Eh ben les élèves pourront tourner leur chaise, se mettre à l’aise même si j’aime bien me promener dans la classe et que la plupart des documents sont projetés sur le TBI. Aussi, pour la copie des leçons, pas besoin d’être orienter vers le TBI car elles sont rarement copiées en groupe classe et dans ce cas là il y a les traces écrites sur les iPad de la classe ainsi que dans des porte-vues disponibles dans le meuble ressources.

Je garde encore mon bureau cette année que j’aurais bien remplacé par une table mais on manque un peu de mobilier dans l’école avec des classes bien remplies et une liste d’attente qui ne désemplit pas..

Voilà donc pour mes réflexions sur l’espace de ma classe. Nous allons tester cela en espérant que les élèves adhérent. Après je suis sur que cet espace évoluera et que les pôles changeront au cours de l’année. Mais ça, ce sera pour un nouveau billet.

Bonne rentrée et on se retrouve en fin de semaine pour le partage de mon emploi du temps (sur 4 jours).

Atelier Stop Motion

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Cette année, en APC (activités pédagogiques complémentaires), j’ai proposé un atelier de Stop Motion. Pour motiver les élèves de cycle 3 (choix pris en équipe), deux choses : la réalisation du film exclusivement avec un iPad et le concours proposé par les étudiants en Master de l’ISFEC Saint Martin – Centre Val de Loire.

Affiche Concours Scool Motion 2015.2016_1

L’objectif du concours est de créer une courte vidéo (sous forme de Stop Motion) de moins de deux minutes mettant en scène un personnage célèbre ou historique qui présente un pays au choix.

Pas moins d’une cinquantaine d’élèves ont répondu positivement au projet. Malgré l’aide d’une collègue, il m’a été impossible de prendre tous les inscrits. Les films ont été réalisés en moyenne sur 4/5 séances de 45 minutes.

Nous avons pu travailler avec 4 groupes de 4 élèves. Les pays présentés sont l’Australie, les Etats-Unis et deux fois le Japon.

Les élèves ont choisi des Legos ou des Playmobils comme personnages. Pour les décors, à la vue du planning très serré, les élèves ont préféré tourner leur film devant un fond vert et de rajouter ensuite les décors.

Les applications utilisées :

stopmo

ONF StopMo Studio qui a ma préférence parmi toutes les applications de Stop Motion disponibles sur iPad.

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Green Screen qui est la meilleure application de réalisation de films ou photos devant un fond vert (mais pas que vert..).

imovie

iMovie pour le montage final, l’assemblage des séquences et l’ajout de la bande sonore (voix et musiques).

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Replay Video Editor pour les génériques (je vous laisse relire mon article sur cette application – ICI).

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Intro Designer for iMovie pour les génériques de fin.

Les étapes :

  • Choix du pays
  • Recherche sur le pays choisi : personnages célèbres, coutumes, monuments, positionnement géographique, capitale, drapeau, etc..
  • Ecriture d’un scénario
  • Mise en scène du scénario
  • Prise des photos devant un fond vert avec ONF StopMo
  • Ajout des décors avec Green Screen
  • Montage dans iMovie
  • Enregistrement de la voix toujours dans iMovie
  • Réalisation des génériques avec Replay, Intro Designer et iMovie
  • Montage final et export sur la chaine Youtube de la classe

Voici le résultat :

Pourquoi donner l’accès Internet à une classe de maternelle ?

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De plus en plus d’enseignants ont besoin d’avoir un accès à internet dans leur classe pour mener à bien leurs différents projets numériques. Marie Debrée (@trilolet), enseignante en grande section, nous montre quels sont les apports d’internet en classe de maternelle et les projets qu’il est alors possible de mettre en place. Un grand merci pour son formidable travail.

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