Utiliser des avatars [Bitmoji] dans ses documents

Depuis de nombreuses années, j’utilise des avatars pour illustrer mes documents de blog/professionnels. D’abord « bitstrips » puis « bitmoji », je les utilise pour marquer mes fiches de travail et aussi pour remplacer ma tête sur les réseaux sociaux.

Mon premier logo de blog ressemblait à ça il y a 3 ans:

Je l’ai utilisé sur la plupart de mes fiches, vous le trouverez d’ailleurs encore sur celles de Géographie et d’Histoire. Mais également sur les cartes de visite que je distribue à la fin de mes formations.

Puis je suis passé à celui ci:

Toujours créé avec « bitstrips ».

Et enfin à celui là qui est mon actuel que vous trouverez sur les nouvelles fiches. Je l’ai créé à partir d’un bitmoji auquel j’ai ajouté une petite bulle de texte.

Et cela me convenait bien jusqu’à un tweet du copain Yann Houry qui utilisait ses avatars pour égayer son ePub de dictées différenciées. Quelle formidable idée. Je décide donc de m’y mettre également.

Et c’est la folie, j’ai envie d’en mettre partout. Je vois aussi que la folie des bitmoji s’est emparée des PE sur Twitter et l’imagination n’a plus de limite. N’hésitez pas à les utiliser à bon escient. Il y a en tout un panel avec des messages et des expressions différentes. À vous de découvrir tout cela.

En tout les cas, encore une fois, un grand merci à Yann pour l’idée.

PS: bitmoji est disponible sur iOS et Android.

Mes fiches d’histoire des arts [revisitées]

Il y a voilà 5/6 ans, alors en double niveau CM1/CM2, j’avais construit une quarantaine de fiches d’histoire des arts me basant sur l’excellent manuel Magellan d’Hatier. Je faisais 20 séances par an et j’alternais tous les ans afin que les élèves voient le plus d’œuvres au cours des deux années passées dans ma classe.

Je continue d’alterner tous les ans malgré mon niveau unique.

Du coup, ces fiches commençaient à être vieillottes et un bon coup de rajeunissement devenait indispensable. Pour cela, je les ai remis en forme sur le modèle de mes fiches d’histoire et de géographie (bientôt de sciences) et j’y ai surtout ajouté des QrCodes qui renvoient vers des vidéos YouTube ou sites internets qui illustrent/augmentent l’oeuvre étudiée.

 

Histoire des arts – Année 1

Histoire des arts – Année 2

En espérant qu’elles vous plaisent.

Bonnes vacances.

Des dictées en autonomie

Je prends le temps dans cet article de détailler mon organisation pour ce qui est des dictées autonomes. Ce n’est pas parfait bien évidemment mais cela tourne bien dans ma classe et j’ai l’impression, peut être pas objective, que mes élèves progressent.

La réalisation d’une dictée se déroule en 5 temps :

Découverte ou révision d’une notion + Entraînement – le mardi

En classe, par groupe, les élèves découvrent ou revoient une notion d’orthographe, avec moi ou en autonomie avec le plus souvent une activité de manipulation. Ils copient la trace écrite ou fabriquent une carte mentale et s’exercent sur fiche ou dans leur cahier de brouillon.

Relecture de la leçon + exercice en ligne + mots à connaître – au choix dans la semaine ou le weekend

À la maison, seul, à l’aide de notre classeur numérique OneNote , l’élève prépare sa dictée. Relecture de la leçon, dictée des mots qui se trouveront dans la dictée en autonomie mais également un exercice à faire en ligne.

Réalisation de la dictée – le mardi d’après

L’élève prépare son cahier du jour et va chercher la dictée à faire dans le livre numérique contenant toutes les dictées de l’année. Il a besoin également d’un casque pour ne pas déranger les autres élèves. La classe est partagée en 3 groupes de couleurs (vert, orange, rouge). La longueur de la dictée diffère en fonction des groupes.

Clique ici pour accéder au ePub

Correction en binôme de la dictée avec outils

Je réalise une première correction le jour de la dictée où je marque d’une croix les erreurs et je note dans la marge le nombre de mots bien orthographiés. Les élèves, en groupe et à l’aide de tous les outils mis à leur disposition, corrigent au crayon à papier leurs erreurs (sans comparer leur cahier si possible). Je leur demande parfois de justifier leur correction en réalisant des twoutils que nous avons l’habitude rencontrer lors des twictées.

Exemple de twoutil

Correction en binôme avec texte sans erreur

Je réalise une seconde correction puis je demande aux élèves de corriger définitivement leurs dernières erreurs au stylo vert à l’aide d’un camarade mais surtout du texte. (Vous avez bien saisi par contre que je ne vous partagerai pas les textes qui sont la plupart repris de différents manuels ou bien inventés).

Comme mes élèves travaillent en ateliers autonomes les mardis et vendredis, c’est l’idéal pour travailler l’orthographe. Plus de détails dans mon billet sur mon fonctionnement en ateliers.

J’espère avoir été clair et n’avoir rien oublié. Cela ne révolutionne pas l’orthographe. D’autant plus que je souhaite changer la construction de mes leçons pour la rentrée 2019.

Un grand merci à Yann Houry pour l’idée de l’ePub de dictée avec Pages.

Bonnes vacances

Mon nouvel emploi du temps [CM2 18/19]

Voilà voilà, après deux soirées à me prendre la tête sur un emploi du temps qui pourrait me convenir et rendre compte de ce que j’ai dans la tête, j’ai enfin réussi à mettre en forme tout cela.

Petite précision : j’ai mis l’EPS au hasard car les activités changent toutes les périodes et les volumes horaires également et je n’ai pas (à la date d’aujourd’hui) le programme de l’année prochaine.

Aussi, mes élèves travaillent en ateliers les mardis et les vendredis matins.

Clique sur l’image pour télécharger la version PDF

Recueil de 50 poésies sur la mer [NEW]

Après quelques années de service, je me décide enfin à changer de poésies. Bon, c’est aussi que pour une fois, cet été, j’ai le temps de m’y atteler. Trois années d’écoute quotidienne auront eu raison de moi..

C’est pour cela que je suis heureux de vous présenter un nouveau recueil de poésies. 50 poèmes sur le thème de la mer, qui sera le fil rouge de l’année prochaine car nous irons en classe découverte une semaine à Quiberon dans le Morbihan.

Je vous partage la version PDF et je posterai prochainement un lien vers la version ePub

recueil de poésies sur la mer

Je vous souhaite de bonnes récitations.

La monnaie intérieure : le retour des élèves

Après une année de mise en place d’une monnaie intérieure au sein de la classe, voici venu le temps du bilan. Mais pas le mien, celui des élèves. Pour ce faire, j’ai fait une simple Google Formulaire en reprenant la plupart des questions de Bruce Demaugé-Bost qu’il avait lui même posées à ses élèves.

Sur les 30 élèves de ma classe, j’ai réussi à obtenir 15 réponses, ce qui sera donc assez représentatif de la classe. Je vous propose donc de vous partager les réponses obtenues et d’y ajouter un petit commentaire personnel à chaque fois. Bonne lecture.

Pas étonné par ces réponses car je sais que dans leur scolarité, aucun système de ce type avait été mis en place. Même si 3 élèves en avait apparemment déjà entendu parler.

Cela confirme mon ressenti tout au long de l’année. Je crois que les élèves ont vraiment apprécié d’utiliser la monnaie intérieure et de participer à sa mise en place (règlement, services, etc..).

Là non plus peu de surprise, les élèves se sont approprié cette monnaie assez facilement et rapidement. L’organisation et la mise en place des fiches de salaire ont été très aisées. Je félicite d’ailleurs mais élèves pour leur grande adaptation.

Peu de retour des parents, il reste encore 10 jours, sait-on jamais. J’en conclus que l’ensemble des parents d’élèves avaient décidé de me faire confiance.

Grand engouement pour le marché intérieur, même si au fil des semaines, le nombre de stand s’est amoindri. Le nombre d’objets à vendre également. Mais beaucoup d’élèves ont eu de l’imagination en organisant des loteries, des tombolas ainsi que des pochettes surprises.

Les élèves étaient aussi très curieux toutes les semaines de découvrir le stand du maître.

Je m’attendais à des réponses bien différentes pour ces deux questions. Les rémunérations des services et des activités ont été votées en conseil d’élèves. Comme dans toutes démocraties, tout le monde ne peut être en accord.

Contrairement aux réponses reçues, peu ou pas de vol de billets. La banque (moi) veillait régulièrement à ce que possédait l’élève en banque et en poche. Je n’ai pas remarqué d’enrichissement soudain, c’est pourquoi nous n’avons pas eu de problème à gérer. Les élèves ont été très honnêtes.

Les élèves ont trouvé plusieurs objectifs à cette mise en place.

Avec ces réponses, je constate que les élèves qui ont répondu aux questions n’ont pas l’impression que la monnaie intérieure ait impacté leur travail. Tant mieux, cela veut dire que ce n’est pas vécu comme une « carotte », terme employé par beaucoup de détracteur à ce système.

Ravi de cette première année de mise en place. C’est certain, c’est reparti pour une nouvelle année avec une nouvelle monnaie (un nom que mes futurs élèves choisiront).

Klassroom : le cahier de liaison numérique

En Janvier dernier, après m’être longtemps renseigné sur deux applications (Klassroom et ClassDojo pour ne pas les citer) qui me faisaient de l’oeil, j’ai décidé de sauter le pas avec l’une d’elle.

J’ai donc réuni les parents d’élèves de ma classe pour leur présenter Klassroom, une nouvelle façon dans l’air du temps d’échanger, de communiquer et pouvoir enfin remplacer ce sacro-saint cahier de liaison.

Au moment où j’écris ces lignes, 15 familles ont créé leur compte (sur 30). C’est un chiffre intéressant mais peu satisfaisant. J’ai mon idée sur le pourquoi du comment et je le développerai en fin de billet.

Présentation

Klassroom est une application pour smartphone mais est aussi disponible sous forme de webapp. Avec la version web, le service est gratuit alors que via l’application cela coute 1,99€/mois pour les parents.

L’application permet à l’enseignant de poster des messages à destination des parents. Des messages qui peuvent contenir du son, des photos, des vidéos, des fichiers, etc.. On peut d’ailleurs envisager d’utiliser Klassroom comme blog de classe.

Les parents peuvent réagir à chaque message via des commentaires ou des smileys. L’enseignant peut même leur demander de le signer numériquement. Personnellement je trouve que cette fonction a peu d’interêt puisque pour chaque post on sait déjà quels sont les parents qui l’ont vu.

Enfin, l’enseignant peut échanger en direct avec un parent en particulier.

Pour les parents justement, c’est la version « demande » qui est appréciée. Ils peuvent solliciter l’enseignant pour une question, une absence, une demande de rendez-vous voire même une demande de soin spécial. Cela est vraiment très complet. Le mail de la classe distribué au début de l’année ne sert dorénavant plus à grand chose.

Comment je m’en sers

J’utilise l’application pour poster des photos de la vie de la classe à destination des parents. Je poste également des messages communs pour les informer des dernières nouvelles mais aussi les avertir qu’ils trouveront dans le sac de leurs enfants des papiers ou autres à remplir et à me rapporter.

Je les informe des dates importantes avec la fonction « nouvel événement ». L’ajout d’une vue calendrier serait d’ailleurs le top.

Enfin, je m’en sers également pour faire des demandes de rendez-vous ou rapporter un événement précis à un ou plusieurs parents en particulier.

Ce que j’en pense

Moi qui ait horreur du papier et qui part tous les matins à l’école avec mon seul iPad dans le sac suis ravi d’utiliser l’application. C’est simple et très facile d’utilisation. J’imagine très bien l’intérêt également de Klassroom pour un voyage scolaire (je testerai cela l’année prochaine).

Le gain de temps est incroyable. Quelle économie de ne plus avoir à photocopier en 30 exemplaires les mots à transmettre. Quel bonheur de ne plus avoir à massicoter des piles et des piles de feuilles..

Il est à noter également qu’avec Klassroom, les élèves ne peuvent plus oublier intentionnellement de montrer leur cahier de liaison à leurs parents. Et ça aussi, ça nous fait gagner du temps.

Bien sur, pour que tout cela fonctionne, nous sommes dépendant des parents. Il faut qu’ils veuillent bien jouer le jeu.

Les parents

Comme dit plus haut, je n’ai que 15 familles sur 30 qui ont rejoint Klassroom. Alors pour quelles raisons ? A l’heure du smartphone et de l’ultra connectivité, pourquoi ?

  • Le manque de temps et de suivi des familles. On a tous des élèves qui rapportent toutes les semaines des cahiers ou plans de travail non signés.
  • L’attachement aux papiers ?! Ou plutôt l’idée que le numérique n’a pas sa place à l’école.
  • Les parents qui ne savent même pas que nous utilisons cette application pour communiquer.
  • Enfin les parents qui veulent garder une certaine distance vis à vis de l’école..

Et maintenant ?

Cette année, dans ma classe, chaque élève a un cahier de liaison pour les échanges avec les familles et une pochette cartonnée pour les feuilles d’infos ou les feuilles qui attendent une réponse écrite des familles.

Du coup pour l’année prochaine, nous seront obligés de continuer avec une pochette cartonnée accompagné de Klassroom. Il faudra donc « imposer » aux parents de rejoindre l’application. Cela sera un vrai défi mais j’y crois, la plupart des parents d’élèves de l’établissement sont très ouverts et nous font confiance.

Pour conclure

Ce cahier de liaison numérique n’est pas parfait (il s’en rapproche beaucoup) mais il change le rapport enseignant-famille et facilite les échanges au quotidien.

Bref, un indispensable.

N°2 – Exercices en ligne [Les indispensables]

Aujourd’hui, une petite sélection des sites indispensables d’exercices en ligne pour faire travailler et réviser nos élèves.

Je remercie tous les enseignants « twittos » qui ont répondu à ma demande et qui m’ont permis de réaliser cet article.

On commence avec ORTHOLUD qui est un site d’exercices de Français très complet qui fait le tour des programmes de l’école primaire et même plus.

On continue avec LEARNINGAPPS.ORG. Le site le plus complet qui balaie un grand nombre de notion de la maternelle à la formation professionnelle. Une vraie mine d’or.

Une autre mine d’or, mais exclusivement dédiée aux mathématiques, il s’agit du MATHOU MATHEUX. Proposé par l’académie de Rennes, le site permet aux élèves du CP à la seconde de réviser les principales notions de mathématiques vues tout au long de la scolarité. Indispensable.

On poursuit avec un site qui permet de travailler différentes notions d’une manière un peu plus ludique de la maternelle au collège (des jeux pour la plupart). Je parle bien évidemment de LOGICIELEDUCATIF.FR.

Pour terminer, un site un peu moins connu mais tout aussi complet TABLEAU NOIR. Les domaines sont variés et on retrouve des nombreuses leçons en plus des exercices en ligne.

Cette sélection des sites qui proposent des exercices en ligne est purement subjective bien qu’elle me soit en partie dictée par des collègues utilisant régulièrement ces ressources avec leurs élèves.

En tout les cas, à l’heure du numérique, ces sites sont indispensables.

PS : Attention, certains sites utilisant encore « flash » nécessite d’utiliser un autre navigateur que Safari sur les tablettes iOS (iPad) comme Puffin par exemple.

N°1 – Rallye-lecture.fr [Les indispensables]

Premier billet d’une petite série consacrée aux « indispensables ». Je souhaite vous faire connaître si ce n’est pas déjà le cas les sites incontournables pour les élèves à utiliser en classe.

On commence avec un site que finalement peu d’enseignants connaissent : rallye-lecture.fr

Je vous imagine déjà devant votre écran crier au scandale mais oui, je vous le confirme, peu d’enseignants connaissent ce formidable outil. (Il y a deux semaines encore, une enseignante en formation me disait qu’elle était actuellement entrain de lire une trentaine de livres et de réaliser des questionnaires pour fabriquer elle même son rallye). C’est louable et je reconnais l’avoir aussi déjà fait, il y a quelques années.

La page d’accueil une fois connecté

Enfin, pour 11€ environ l’année, vous pouvez créer votre propre rallye-lecture sur le site soit en y ajoutant vos propres questionnaires, soit en sélectionnant les questionnaires existants. Vous avez le choix parmi 12 000 questionnaires. Assez pour construire un rallye-lecture à partir des livres de votre bibliothèque de classe.

Ensuite, les élèves peuvent s’y connecter en autonomie et répondre aux questions.

Voici comment se présente un questionnaire

Il vous faudra auparavant entrer vos élèves (vous pouvez même faire des groupes avec des rallyes de différents niveaux).

Un identifiant et un mot de passe pour la classe + un code à 3 chiffres pour l’élève et le tour est joué.

Du coté de l’enseignant, on peut voir la progression des élèves et leurs différentes lectures.

Les résultats en détail

Et pour donner un peu de piment au rallye, on peut paramétrer les points rapportés par les élèves lors de leurs lectures. Ce n’est pas le but, nous sommes bien d’accord, mais cela permet à certain de se dépasser.

Ainsi, il y a 3 podiums qui s’affichent: le principal (nombre de points), celui d’endurance (nombre de livres lus), et le prix d’excellence (meilleure moyenne) qui est celui qui m’intéresse le plus.

Les podiums

Nous sommes d’accord, ces derniers sont anecdotiques mais stimulent tout de même les élèves. Surtout que sur le site, il est possible d’acheter quelques badges et stickers comme récompenses.

C’est clairement un site indispensable pour organiser simplement un rallye-lecture en introduisant une touche de numérique dans sa classe. C’est rapide à mettre en place et le prix pour une année est dérisoire. Je vous invite grandement à essayer si cela n’est pas encore fait.

Et je vous dis à très vite pour un deuxième indispensable.

« C’est son histoire » ou donner du sens à la liaison CM2-6e

J’ai la chance dans mon établissement (école-collège) d’avoir une super prof d’arts plastiques. Une super prof qui en dépit de nos difficultés à mettre en place un véritable lien de cycle 3 passe outre et nous permet d’envisager un projet de cycle.

Mes élèves ont donc pu se rendre plusieurs fois travailler avec une classe de sixième sur le projet « c’est son histoire ».

B. Nazarenko est partie de l’oeuvre de Duchamp « Fontaine » et du livre de F.Clément « magasin zinzin » pour réfléchir à la problématique suivante : Comment un objet peut-il être présenté ?

Nous avons donc ensuite donné aux élèves la consigne suivante : Vous détenez un objet extraordinaire d’apparence banal. Son histoire est tout autre. Vous nous le présenterez et chercherez à le mettre en valeur. Sans intervenir ou presque sur un objet du quotidien, vous lui inventerez une histoire, un titre afin que celui-ci sorte de l’anonymat pour devenir un objet extraordinaire.

Les élèves devaient pour cette première séance apporter un objet et travailler en binôme (un CM2 et un 6e).

Nous avons ensuite chacun repris le projet respectivement dans nos classes puis lors d’une deuxième séance les élèves ont pu présenter leur oeuvre.

Pour donner un peu de design à nos productions artistiques nous avons tapé et mis en forme les histoires avec Spark Post, pris en photo les objets extraordinaires puis créé un livre avec BookCreator.

Un super projet qui a ravi les élèves et qui a donc allié production, imagination et numérique.

Un grand bravo pour cette superbe exposition et un grand grand merci à B.Nazarenko pour cette idée.

Et voici les productions des élèves de CM2.